19 février 2008
BeaujolaiS.O.S en deux mots
On ne peut décemment défendre la préservation des paysages sans proposer une alternative à une urbanisation excessive (considérée comme un facteur de développement social et économique pour nos communes beaujolaises.)
Cette alternative, c’est pour nous :
le développement du tourisme et une promotion forte des produits du terroir,
le renforcement de l'attractivité par la réhabilitation du patrimoine bâti et des centres anciens en priorité permettant de proposer des logements aux normes actuelles et d'accueillir des activités nouvelles,
des quartiers nouveaux bien pensés, intégrés et à taille humaine,
un projet phare original, unique, porteur à la fois des traditions de ruralité de notre région et de l’image internationalement reconnue des productions beaujolaises,
la promotion des initiatives et des talents individuels ou collectifs qui concourrent au rayonnement de notre région
C'est sur ces thèmes que nous souhaitons pouvoir communiquer et faire des propositions aux organismes et autorités compétentes.
13 février 2008
Dans Beaujolais, il y a "beau"...

La qualité de l'appellation et du paysage beaujolais sont indissociables et seront, avec l'accueil, le nouvel or noir du Beaujolais de demain, sa spécificité. Ne le gâchons pas. Il en va de la notoriété de la terre beaujolaise et de sa survie.

De nouveaux habitants, oui, mais des quartiers nouveaux bien pensés, intégrés et à taille humaine dans un environnement paysagé acceptable pour tous
10 février 2008
Lettre ouverte
à ceux qui veulent préserver et faire rayonner
Beaujeu et le Beaujolais
D’année en année, la ville ronge la campagne. Entre 1988 et 2000, le Rhône a perdu 1100 ha de surface agricole utile par an. On imagine ce qu’il en est en 2008 d’autant que depuis deux ans, 1000 ha de vignes ont été arrachés sur les 3000 ha programmés. A ce rythme, quel sera le visage du Beaujolais de demain ?
Préserver

Villefranche continuera de s’épancher, confirmant sa vocation de banlieue Nord de Lyon et Belleville, avec son déchaînement de lotissements, validera ses choix de cité dortoir tentaculaire. Dans nos collines, les zones pavillonnaires se répandront au gré des arrachages de vignes, gommant peu à peu l’identité beaujolaise en banalisant les paysages. Sinistre perspective. « Si nous ne protégeons pas le Beaujolais, dans quatre ou cinq ans les dégâts seront considérables… C’est une urgence et une nécessité pour l’attractivité et l’image du territoire beaujolais…», s’alarment certains élus locaux.
Si on laisse aller les choses, dans 10/15 ans, les 13 km qui séparent Belleville de Beaujeu, capitale historique du Beaujolais, ne seront qu'une large et interminable coulée de lotissements impersonnels comme on en voit dans toutes les banlieues et on n'aura d'autre alternative que de requalifier la voie verte en boulevard périphérique compte tenu du trafic. Sans compter les lotissements qui essaimeront dans tous les villages.
A qui la faute ? A la demande grandissante de citadins qui désertent la ville, trop chère et de plus en plus pénible à vivre, à la pression des promoteurs ou à la crise viticole qui pousse les viticulteurs en difficulté à vendre leurs terrains, ce que tout un chacun peut comprendre ?
Une chose est sûre : le devenir du beaujolais est étroitement lié à sa situation économique et les difficultés des viticulteurs d’aujourd’hui façonneront le Beaujolais de demain. Les deux combats doivent donc être menés de front : nous ne pourrons préserver nos collines qu’en préservant le maximum d’exploitants
Cela dit, il ne s’agit ni de déplorer l’apport d’une population renouvelée, ni de bloquer le développement économique et commercial d’une région qui en a plus que jamais besoin, mais il paraît impératif de le faire dans le cadre d’une politique « raisonnée » et « raisonnable » qui permette aux nouveaux arrivants de s’installer et de s’intégrer dans les meilleures conditions et aux autochtones de maîtriser l’équilibre de leur environnement actuel et futur.
Quoiqu’il en soit, il faudra être plus que jamais vigilants pour ne pas laisser libre cours aux ambitions démesurées et aux intérêts personnels des uns et des autres et reproduire à l’horizontale les erreurs commises à la verticale dans les années 60/70 en d’autres lieux. Les lotissements-dortoirs de Belleville et leurs centaines de pavillons en cours ou à venir, en sont la cruelle illustration. Une image discutable pour un Beaujolais viticole et touristique qui n’a vraiment pas besoin de ça dans les circonstances actuelles.
« Avant d'étendre la ville, il faut réfléchir à ce qui existe et commencer par récupérer l'ancien », affirment par ailleurs les spécialistes, précisant que « l’urbanisation des campagnes ne profite pas aux centres anciens… et que trop souvent la renaissance des campagnes se traduit par des constructions neuves qui déparent les entrées de village tandis que dans les centres anciens, le patrimoine bâti reste souvent à l'abandon et que le commerce local est loin d’en retirer les retombées promises».
Rayonner

Dans beaujolais, il y a « beau » et notre patrimoine architectural et paysager est notre richesse. Compte tenu des difficultés du vignoble, il sera l’or noir du Beaujolais de demain et il est en effet plus qu’urgent de ne pas l’abandonner aux pelleteuses des promoteurs, car les dégâts seront non seulement "considérables", mais "irréversibles". Notre territoire a encore de beaux jours devant lui, mais il doit prendre la bonne direction pour sortir du rond-point qui a ralenti son développement.
Dans ce contexte, Beaujeu, chef-lieu de canton devra jouer un rôle de tout premier plan en retrouvant et en confirmant la place qui est la sienne : celle de capitale d’un beaujolais viticole et touristique protégé et valorisé où il fait encore bon vivre.
Pour cela, Beaujeu devra réfléchir à son positionnement, innover, renforcer ses atouts économiques et ses structures d’accueil et mettre en oeuvre une communication forte pour retrouver ses lettres de noblesse. Beaujeu a besoin de changer son image et le beaujolais qu’il soit vert, rouge, rosé ou blanc a tout à y gagner.
Des objectifs qui demanderont la mobilisation et l’adhésion de tous les acteurs et notamment des résidents rarement consultés sur le terrain pour les choix qui déterminent le devenir de nos collines. La préservation de notre cadre de vie et le développement économique, touristique ou culturel ne sont pas des domaines réservés à tel ou tel protagoniste de la vie locale. Nous sommes tous concernés et il est temps d’en prendre conscience avant qu’il ne soit trop tard.
Les habitants du Rhône ont enfin un rôle primordial d’ambassadeurs à jouer en consommant en priorité du Beaujolais et en faisant sa promotion auprès de leur famille, de leurs amis ou lors de leurs déplacements. Un petit pas pour chacun, un grand pas pour le Beaujolais. Pour sauver nos collines, il faut sauver nos vignerons et nous sommes tous concernés.
Nous avons la chance de vivre dans un environnement de tout premier ordre. Ne le gâchons pas et faisons en sorte qu'on consulte les intéressés avant de prendre des décisions irréversibles qui engagent l'avenir et l'image de notre région. Les générations futures nous en sauront gré.
Beaujolais Rayonnement
Association pour la préservation et le rayonnement économique, touristique et culturel de la région de Beaujeu et du Beaujolais
Association loi 1901 en cours d’inscription à la Préfecture du Rhône
Signataire du "Manifeste national pour les paysages"
" Beaujolais Rayonnement " se veut une plate-forme de consultation, de réflexion et de propositions et s'adresse à tous ceux qui se sentent concernés par un développement raisonnable et équilibré de la terre beaujolaise et qui ont la volonté de relever ce défi. N'hésitez pas à nous rejoindre ou à laisser vos coordonnées, vos commentaires et vos idées sur ce blog.
Nos objectifs pour le Beaujolais




Favoriser un cadre de vie équilibré et harmonieux pour faciliter les échanges et la vie collective,
Donner une image positive aux produits de notre région et de notre terroir,
Renforcer l'attractivité touristique, commerciale et économique de notre région,
Lutter contre la banalisation des territoires qui crée de nouveaux espaces sans personnalité, sans lisibilité, sans repères, ni qualités propres et préconiser des paysages choisis et non subis,
Favoriser la créativité architecturale et paysagère pour donner qualité, sens et humanité à nos paysages,
Rechercher les économies dans notre consommation d'espace tout en répondant à la demande importante de logements, aux besoins de zones d'activités et de services, d'infrastructures,
Sensibiliser les nombreux acteurs qui font le paysage et rechercher des convergences entre les aspirations individuelles et les enjeux collectifs.
Créer un point accueil-tourisme-viticulture sur l’A6
Nos objectifs pour Beaujeu
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Redonner à Beaujeu son titre de « Capitale du Beaujolais »
Créer une signalétique forte aux entrées de la ville et pour les vignerons
Proposer un projet phare, unique, porteur de l'image internationale du Beaujolais
Faire de Beaujeu « une ville qui bouge »
Faire de Beaujeu « une ville lumière »
Faire de Beaujeu « une ville qui innove »
Faire de Beaujeu « une terre d’histoire »
Faire de Beaujeu la « petite Toscane du Rhône » et la « Ville verte » du département
Faire des beaujolais des « ambassadeurs » de leur ville et du terroir
Nos 3 pôles de réflexion et de propositions
1. Préservation des paysages-environnement-urbanisme
2. Développement économique-commerce-artisanat-viticulture
3. Tourisme-événementiel-communication
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Notre projet est aussi le votre. Rejoignez-nous.
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Beaujolais Rayonnement
Association pour la préservation et le rayonnement économique, touristique et culturel de la région de Beaujeu et du Beaujolais
Les signataires
Alain Niergot (Beaujeu), Marina Niergot (Beaujeu), Brice Cothenet (Belleville s/S), Jean Lombard (Quincié), Maxime Pruvost (St Didier s/Beaujeu), Raymond Lecuve (Lantignié), Laurent Morel (Beaujeu), Gregory Ethievant (Beaujeu), François Schuler (Beaujeu), André Véricel (Propières), Roger Thiévon (Genay), Patrick Cothenet (Lyon), Hubert Rousseau (Anse), Cécile Deville (Lyon), Sylvie Foutel (Avenas), Stéphane Guerry (Avenas), Emmanuel Dugelay (Avenas), Maxime Morel (Lyon), Bernard Cleyet (Villeurbanne), Laure Naudo (Lyon), Jean Béal (Lyon), Nathalie Perret (Lyon), Laurence Etard (Quincié), Pierre-Yves Cothenet, Georges Barazzotto (Villeurbanne), Denis Fessaguet (St Denis s/Coise), Alain Sericciolo, Hélène Morel (Beaujeu), Gilles Gaillard (Dijon), Edwige Gaillard (Dijon), Michèle Dugelay (St Clément), Edith Dolfus (Lantignié), Daniel Deleo, E Desvigne (Lyon), Isabelle Balligand (Lacenas), Catherine Vivien, Yveline Morel (St Jean d’ardières), M.Goger (Miribel), Daniel Crespy, Roger Servignat (Beaujeu), Alain Depardon (Beaujeu), Anne-Marie Depardon (Beaujeu), Christophe Degache (Lyon), Valérie Dugelay (Beaujeu), Julien Faye (Villefranche s/S), Alain Forget (Neuville), Michel Laurent (Beaujeu), Marie-Françoise Baron (Liergues), Janette Communeau (St Jean d’Ardières), Bénédicte Flahaut (Marchamp), Daniel Lebenoit (Marchamp), Jean-Philippe Daidé, Ghislaine Fradin (Belleville s/S), Colette Ducerf (Beaujeu), Laurent Ferrat (Morancé), Philippe Emery (Lyon), Naïma Kallounda-Lakoues (Lyon), Linda Rouis, Clémence Gaillard, François Deville (Lyon), Martine Barbe (Beaujeu), Charlotte Dugelay, Sylvain Etard (Quincié), Aimable Boller (Lancié), Isabelle Pruvost (St Didier s/Beaujeu), Elisa Pruvost (St Didier s/Beaujeu), Astrid Pescher (Lantignié), Noëlle Vacher (Monsols), JO Vacher (Monsols), Thierry Garnier (Frans), Nicoulaï Vernouillet (Dijon), Alain Benamouzegh (Fleurie), Nadine Nove-Josserand (Belleville s/S), Jacques Sahakian (Genay), Viviane Ruet (St Lager), Isabelle Klotz (Belleville s/S), Michel Balligand (Lacenas), Richard Morel (St Jean d’ardières)...
07 mars 2007
Manifeste "Beaujolais demain"
Lettre ouverte à ceux qui veulent préserver le Beaujolais
Si le Beaujolais est en crise, la plupart des autres régions viticoles françaises (à l'exception de la Champagne et des grands crus) le sont aussi. L'érosion des parts de marché due à la pénétration des vins du nouveau monde et la nette réduction de la consommation en France font qu'aujourd'hui le prix d'achat à l’hecto est en chute libre et ne permet plus à de nombreux viticulteurs de vivre normalement de leur travail.
Dans ce contexte, les acteurs politiques peinent à trouver des solutions efficaces à cette crise en dehors des aides à l’arrachage ou aux exploitations, d’une évolution des règles d’AOC ou d’une restructuration du vignoble... C'est bien dommage car notre viticulture, la diversité des produits et le savoir français (copié dans le monde entier) font partie intégrante de notre patrimoine :
- Avec une superficie de 876 200 hectares, le vignoble français représente en effet 2,8 % des surfaces agricoles et couvre 1,7 % du territoire.
- Avec 60 millions d'hectolitres produits chaque année, la France était "jusqu’à présent" n°1 des pays producteurs de vin à l'échelle mondiale.
- Avec quelque 189 000 emplois directement liés au travail de la vigne et du chai et l'emploi induit par la filière viticole dans des secteurs tels que la production de bouteilles, de bouchons, d'engrais et de produits phytosanitaires, de matériel de chai, sans compter la branche du machinisme et celle des produits oenologiques, la mise en marché du vin, auxquelles il convient d'ajouter les emplois liés au vin dans la distribution alimentaire et l'alimentation, la filière vitivinicole au sens le plus large occupe grosso-modo 800 000 personnes en équivalent temps-plein.
Quand on nous annonce la disparition probable d’un quart, voire du tiers des exploitations individuelles du beaujolais à une époque où le chômage est une priorité du pays, il ne faut pas appeler cela une crise, il faut appeler cela une calamité.
Quand nous voyons des jeunes formés dans les écoles de viticulture renoncer à exercer le métier de viticulteurs ou à reprendre une exploitation, il faut appeler cela du gâchis.
Quand nous voyons ce savoir-faire qu’on a exporté faire merveille et recette dans d’autres pays et inonder notre marché intérieur, il faut appeler cela un exemple.
Quand nous voyons cette belle région qu’on nous envie se transformer peu à peu en friches ou en cités-dortoirs à l’horizontale au fur et à mesure de l’arrachage des vignes, il faut appeler cela un désastre environnemental et touristique.
Quand nous voyons des restaurants parisiens afficher à la mi-novembre: « Ici, pas de beaujolais nouveau », il faut appeler cela un message d’alerte.
Quand nous voyons des clients fidèles revenir chez leur vigneron tout au long de l’année, il faut appeler cela du bon sens.
Il arrive un moment où il faut appeler un chat, un chat.
Il arrive un moment où il faut tout mettre à plat et poser le problème.
Poser le problème, c’est déjà un grand pas vers des solutions possibles et le retour à la confiance et à l’optimisme.
Le problème du beaujolais est aujourd’hui humain, économique, social, environnemental et doit mobiliser tous les acteurs concernés et pas seulement la profession.
Il est grand temps d’en prendre conscience avant qu’il ne soit trop tard.
27 novembre 2006
Manifeste Beaujolais demain

08 novembre 2006
Manifeste Beaujolais demain

21 mai 2006
“Le Manifeste”
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Depuis des lustres, l'or noir du Beaujolais, c'était son vignoble...
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Avec la crise viticole, le paysage, l'environnement et le patrimoine prennent une importance toute particulière et nombreux sont ceux qui pensent qu'il faut attirer les consommateurs sur place pour leur redonner " le goût du Beaujolais ". Tous les visiteurs qui découvrent le Pays Beaujolais " authentique " le confirment et il suffit de voir le succès des gîtes et des chambres d'hôtes pour s'en convaincre.
Difficile de ne pas s'émerveiller de la beauté et la personnalité des paysages, panoramas et sites du Beaujolais que beaucoup nous envient. Indéniablement la promotion du vignoble, la qualité du paysage et l'accueil sont indissociables et seront le nouvel or noir du Beaujolais de demain, sa spécificité.
Cependant beaucoup s'alarment de la prolifération de lotissements, crainte ravivée par les projets d'arrachage de parcelles (3000 ha) sur l'ensemble du Pays beaujolais. On sait aussi que beaucoup de viticulteurs touchés par la mévente sont tentés de transformer certaines de leurs parcelles en terrains à bâtir et l’on connaît par ailleurs la pression foncière qui s'exerce sur les municipalités. Mais lorsqu'on transforme une vigne en champ de luzerne, ce n'est pas irréversible. Si on y implante des constructions, ça le devient.
Il s'agit donc d'être extrêmement prudents dans ce domaine pour protéger le Beaujolais de demain. Certains maires l'ont bien compris, d'autres résistent moins bien aux pressions. La préservation de notre environnement et de nos paysages, facteur de développement économique, est l’affaire de tous et n'est pas l'apanage des uns ou des autres.
Dans ce contexte, " BeaujolaiS.O.S " se veut un cri d’alarme et une plate-forme de consultation, de réflexion et de propositions pour la protection de nos paysages et l'équilibre socio-économique de nos villages.
Les lotissements de Belleville en sont le cas type car leurs centaines de constructions en cours ou à venir sont placées sur une porte stratégique du Beaujolais viticole et touristique. C'est la première image qu'ont les visiteurs lorsqu'ils pénètrent sur le territoire beaujolais. N'aurait-il pas été plus judicieux dans le contexte économique du moment de créer aussi au départ de la voie verte un point accueil-tourisme-viticulture présentant les atouts de notre territoire ?
Si on laisse aller les choses, dans 10/15 ans, les 13 km qui séparent Belleville de Beaujeu, capitale historique du Beaujolais, ne seront qu'une large et interminable coulée de lotissements impersonnels comme on en voit dans toutes les banlieues et on n'aura d'autre alternative que de requalifier la voie verte en boulevard périphérique compte tenu du trafic. Sans compter les lotissements qui essaimeront dans tous les villages.
Nous avons la chance de vivre dans un environnement de tout premier ordre. De grâce, ne le gâchons pas et faisons en sorte qu'on consulte les intéressés avant de prendre des décisions irréversibles qui engagent l'avenir et l'image de notre région. Les générations futures nous en sauront gré.
"BeaujolaiS.O.S" s'adresse à tous ceux qui se sentent concernés par un développement raisonnable et équilibré de la terre beaujolaise et qui ont la volonté de relever ce défi. N'hésitez pas à nous laisser vos commentaires, coordonnées et votes sur:
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