14 septembre 2009
Vu dans la presse
Une charte pour sauvegarder les paysages viticoles du Mont Brouilly
L'association des crus brouilly et côte de brouilly, entité nouvellement créée et présidée par Michel Trichard, n'a pas tardé à se mettre au travail. Ainsi, le projet de charte de Fontevraud, menée notamment par Chantal Pégaz-Gajowka, avance à grands pas. L'ancienne avocate, propriétaire d'un domaine viticole à Odenas, a exposé le contenu de cette charte destinée à protéger les paysages viticoles, aux clauses moins restrictives qu’un classement.
Elle a invité chaque vigneron a réfléchir aux conditions de l’adhésion et aux qualités de la valeur touristique de la région en donnant en l’exemple de différentes régions de France déjà adhérentes à cette charte. En juillet dernier, un comité de pilotage formé des maires des communes concernées a fait le déplacement pour aller présenter le dossier d’adhésion, une démarche assez lourde qui demande l’aide d’un cabinet de conseil. La démarche devrait aboutir dans les deux ans.
Un patrimoine
à mettre en valeur
Il faut en amont établir un diagnostic paysager des communes, réfléchir à des actions à réaliser qui pourraient mettre en valeur le patrimoine paysager de chacune des communes concernées sur le secteur de brouilly. Le projet lancé par Chantal Pégaz-Gajowka traduit l’importance et la responsabilité que chacun peut avoir vis à vis de sa commune, "le paysage appartient à tout le monde et les actions à entreprendre ne doivent pas être des actions entreprises à titre personnel. Il s’instaure évidemment une logique de communication des communes entre elles afin de mieux fonctionner dans la démarche", a précisé l’instigatrice de ce projet de haute envergure, laquelle apporte une importance particulière à faire reconnaître le beaujolais comme une région riche d’un patrimoine tant paysager qu’architectural.
Le 18 octobre prochain aura lieu la présentation officielle de la charte de Fontevraud.
Le patriote Beaujolais
http://www.lepatriote.fr/accueil/une-charte-pour-sauvegarder-les-paysages-viticoles-du-mont-brouilly
Voir aussi:
Proposition pour une Charte Paysagère et Environnementale pour le territoires des AOC Brouilly et Côte de Brouilly, dont le Mont Brouilly est le phare, avec l’adhésion à la Charte Internationale de Fontevraud.
Par chantal Pégaz, avocate honoraire, spécialiste du droit rural, droit de la vigne et du vin.
http://beaujolais.hautetfort.com/
19 juin 2009
Vu dans la presse
A lire dans le Patriote Beaujolais:
Frédéric Miguet : "Le Beaujolais a besoin d'une nouvelle organisation touristique"
31 octobre 2008
Vu dans la presse
Le coup de grâce

"Pendant plusieurs heures hier, le panneau d'entrée dans Fleurie, petit village du Beaujolais de 1 200 âmes, a été recouvert du mot « censuré ». Un symbole pour les viticulteurs et maires du vignoble, qui souhaitent ainsi protester contre les tentatives de « prohibition du vin ».
Alors que le lancement du beaujolais nouveau est prévu le 20 novembre, ces derniers, étranglés depuis 2001 par une crise de surproduction, dénoncent les mesures envisagées par la ministre Roselyne Bachelot, dans le projet de loi Hôpital, patients, santé et territoires. Cette loi vise à interdire toute offre gratuite de boissons alcoolisées dans un but promotionnel et toute vente d'alcool au forfait. « Nous ne nous opposons pas à l'objectif d'interdire les open bars », indique Thierry Saint Cyr, secrétaire général du comité permanent du beaujolais. Mais il faut que le texte soit modifié car, tel qu'il est rédigé, il interdit tout, y compris les dégustations dans les caveaux, les foires, et toutes les manifestations qui tournent autour du vin », ajoute le vigneron, également inquiet par l'interdiction de la vente de vin dans les stations-service. Cette mesure, selon les viticulteurs, serait préjudiciable pour le développement économique du vignoble et le tourisme. « Les touristes viennent ici car il y a des vins. Si on ne peut plus les vendre là où ils passent ou si on ne peut plus communiquer dessus, on n'aura même plus de visiteurs », martèle le maire de Fleurie, Frédéric Miguet."
Elisa Frisullo - ©2008 20 minutes. Vendredi 21 octobre 2008
Extrait de l'article 24 du PROJET DE LOI portant réforme de l'hôpital et relatif aux patients, à la santé et aux territoires
I. - L’article L. 3322-9 du code de la santé publique est ainsi modifié :
1° Après le deuxième alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :
« Il est interdit d’offrir gratuitement à volonté des boissons alcooliques dans un but
promotionnel, ou de les vendre au forfait. » ;
2° Le quatrième alinéa est remplacé par les dispositions suivantes :
« Il est interdit de vendre des boissons alcooliques dans les points de vente de carburant.
Toutefois, le représentant de l’Etat dans le département peut autoriser la vente de boissons alcooliques entre huit heures et dix-huit heures dans les points de vente de carburant des communes appartenant aux zones de revitalisation rurale et dans ceux qui exercent à titre principal la fonction de commerce d’alimentation générale, dès lors qu’il n’existe aucun autre commerce d’alimentation générale sur le territoire de la commune sur lequel il est implanté.
Cette dérogation ne s’applique pas à la vente de boissons alcooliques réfrigérées. »
II. - L’article L. 3331-4 du même code est complété par deux alinéas ainsi rédigés :
« Toute personne qui veut vendre des boissons alcooliques réfrigérées doit au préalable
suivre la formation prévue à l’article L. 3332-1-1.
« La vente à distance est considérée comme une vente à emporter. »
III. - Le titre V du livre III de la troisième partie du même code est ainsi modifié :
1° L’article L. 3351-6 est complété par un alinéa ainsi rédigé :
« Le fait de vendre des boissons alcooliques réfrigérées sans avoir suivi la formation
prévue à l’article L. 3332-1-1 est puni de 3 750 € d’amende. » ;
2° Il est inséré, après l’article L. 3351-6, deux articles ainsi rédigés :
« Art. L. 3351-6-1. - Le fait de vendre des boissons alcooliques dans un point de vente de carburant sans être titulaire d’une autorisation délivrée par le représentant de l’Etat dans le département est puni de 7 500 € d’amende. La récidive est punie d’un an d’emprisonnement et de 15 000 € d’amende.
« Les personnes morales coupables de l’infraction mentionnée au premier alinéa
encourent les peines complémentaires prévues aux 2°, 4°, 8° et 9° de l’article 131-39 du code pénal.
« Art. L. 3351-6-2. - L’offre à titre gratuit à volonté, dans un but promotionnel, de
boissons alcooliques ainsi que leur vente au forfait sont punies de 7 500 € d'amende. La récidive est punie d’un an d’emprisonnement et de 15 000 € d’amende.
07 mars 2007
Vu dans la presse
"Vendre son vin, ce n'est pas inné, ça s'apprend"
Le lycée agro-viticole de Bel-Air, à Saint-Jean d'Ardières, se mobilise contre la crise économique qui frappe les vignerons français. Depuis la rentrée, le lycée dispense un module de marketing et de commercialisation à la centaine d'élèves et apprentis de la filière « viticulture-oenologie ».« Vendre son vin, ce n'est pas inné, ça s'apprend », témoigne Rémi, en deuxième année de bac professionnel. Avec sa classe, il revient tout juste d'Afrique du Sud où il a pu observer les méthodes de production et de commercialisation des vins du Nouveau Monde. « Tant qu'on sait faire du bon vin et qu'on se bouge, ça ne peut que marcher », poursuit ce fils d'un exploitant dans le Mâconnais. Résultat, l'établissement annonce que 100 % de ses élèves ont trouvé un emploi moins de six mois après l'obtention de leur diplôme. L'équipe pédagogique vient également de mettre au point une formation courte destinée aux professionnels, en partenariat avec la chambre d'agriculture du Rhône. Les exploitants apprendront à créer un site Internet, les techniques de vente à l'export et recevront des cours d'anglais et de culture vinicole sur les vins de France et du monde. De nombreux viticulteurs sont déjà intéressés.
Une offre compliquée et trop chère
Les vins français, confrontés à la montée en puissance des vins du Nouveau Monde, ont regagné l'an passé des parts de marché à l'étranger, récoltant les fruits de leurs efforts en matière d'offre et de prix, même si l'embellie demeure encore fragile. "Les résultats obtenus à l'exportations montrent que nous sommes dans la bonne direction. Nous devons avancer dans la voie des réformes engagées", a souligné à l'AFP, Louis Régis Affre, délégué général de la Fédération des exportateurs de vins et spiritueux de France (FEVS). En 2006, les exportations de vins et spiritueux ont augmenté de 13% pour atteindre le niveau record de 8,74 milliards d'euros, avec notamment une reprise des ventes à l'international des vins tranquilles (non pétillants). Pour ces derniers, la France a repris ainsi deux points de part de marché (14%) aux Etats-Unis au détriment de l'Australie, l'engouement portant surtout sur les grands crus classés de Bordeaux et les Bourgogne. "L'économie du vin se réorganise. Je suis extrêmement optimiste pour les 25 prochaines années, le vin sera un de nos produits phare", a commenté Philippe Casteja, président de la FEVS. Deux millésimes "de belle qualité" en 2005 et 2006 et une baisse de prix "très significative (entre 20 et 25%) du fait de la crise" ont amélioré la compétitivité des vins français, relève M. Affre. La crise viticole n'est pas pour autant "derrière nous", relativise-t-il. La profession doit "poursuivre ses efforts sur la qualité et la lisibilité pour retrouver une compétitivité durable sur tous les segments de marché". Sur le plan de la qualité, des restructurations et de nouvelles plantations ont été effectuées pour obtenir des produits plus adaptés à la demande. Des "bassins de production" rassemblant les appellations et les vins de pays ont été constitués, au sein desquels tous les acteurs débattent des stratégies propres à chaque région et de la façon de valoriser les différents produits. Une nouvelle catégorie de vins, "Vignobles de France", a été créée. Ils sont produits à partir de vins de pays agréés en cépages (merlot, cabernet, etc.) et provenant de différentes régions. Auparavant, ces derniers n'étaient produits que dans leur région d'origine, ce qui les désavantageait face à leurs concurrents du "Nouveau Monde". Cette nouvelle offre permet de disposer de bases d'approvisionnement suffisantes pour mettre en place des stratégies marketing et des produits répondant aux attentes des consommateurs. Parallèlement, la réforme des Appellations d'origine contrôlée (AOC) engagée devrait aboutir à plus de rigueur pour y prétendre et à des contrôles stricts. Reste à améliorer les étiquettes jugées à l'étranger "incroyablement compliquées" avec des noms "impossibles à prononcer", souligne une étude de l'agence américaine Delaitte et Cie/Deussen. "Nous sommes considérés, tant aux Etats-Unis, qu'au Royaume-Uni ou au Japon, comme un vieux pays avec une offre compliquée, trop chère, snob, élitiste", souligne M. Affre. Autant "d'idées fausses" à combattre en donnant "une image plus moderne de nos vins" dans nos campagnes d'information. L'enjeu est crucial au moment où la consommation de vins en France baisse. Les professionnels vont ainsi se tourner vers les Etats-Unis - les Américains détrôneront les Français en 2008 comme premiers consommateurs au monde -, la Chine ou bien encore la Russie.

20 Minutes du 26 2 07
05 décembre 2006
Vu dans la presse
Les "effets bénéfiques du vin" enseignés à l’école ?
Lire le rapport parlementaire sur la situation de la viticulture
31 octobre 2006
Vu dans la presse
Courrier international. 25 octobre 2006
CONSOMMATION • Le vin français part à la reconquête du public
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| Après des années de passivité face à la concurrence des vins élevés en Australie, au Chili et dans le reste du monde, les viticulteurs français se sont décidés à faire quelques concessions pour rendre leur vin plus accessible au commun des mortels. A la grande satisfaction de la presse anglo-saxonne. | ||
L'année dernière, à la première édition de l'événement, "les Français n'avaient qu'un stand et étaient pratiquement invisibles". Or le Wine Show permet de réunir tous les grands critiques œnologues des magazines, les représentants des restaurants à la mode, un panel de 15 000 consommateurs qui goûteront les vins et donneront leur avis. Le magazine américain Time se félicite également de la réaction des viticulteurs français, même si elle est tardive. Les producteurs de vin français n'ont pas su attraper à temps le train de la mondialisation et leurs ventes en ont été dramatiquement affectées, rappelle le journal. "Les producteurs australiens, néo-zélandais, californiens, sud-africains, chiliens ont lancé des campagnes publicitaires de masse pour promouvoir leurs vins sur toute la planète. En quelques années, ils ont augmenté la production, fait naître une nouvelle génération de consommateurs intéressée par des vins peu chers, fruités, avec des étiquettes faciles à décoder, et en conséquence ils ont gagné une large part du marché mondial du vin", explique le magazine. "Il y a dix ans, la France exportait trois fois plus de vin que tous les nouveaux producteurs réunis ; aujourd'hui, la France a vu ses ventes chuter de 15 %." Changer sans perdre leur âme, c'est le défi des producteurs de vin français, notamment pour les vins de Bordeaux, auxquels le magazine américain a consacré une grande enquête. "La transformation du marché du vin est un cas d'école de l'impact de la mondialisation. Le meilleur endroit pour s'en rendre compte se trouve dans la plus grande région viticole française, et la plus prestigieuse, Bordeaux", assure le journal. Les producteurs de vins locaux cherchent maintenant à s'adapter le plus rapidement possible aux défis posés par la concurrence, et ce sans perdre le caractère exceptionnel des vins de Bordeaux. "Se battre contre les Australiens et les Californiens est une chose ; devenir de pâles imitateurs en est une autre", rappelle Time. Les viticulteurs français consacrent leurs efforts à attirer davantage les consommateurs, avec une labellisation moins complexe, un marketing plus intelligent et des vins moins "snobs" aux yeux de la clientèle internationale. Le but est de réduire le nombre d'appellations et de faire le tri entre les châteaux. A la place, de nouvelles marques font leur apparition, beaucoup plus proches (d'esprit et de goût) des marques des nouveaux producteurs que des bordeaux traditionnels. Certains viticulteurs pensent à introduire des techniques qu'ils ont longtemps méprisées, comme celle de mettre des copeaux de bois dans le vin pour le faire vieillir à moindre coût qu'en fûts de chêne. Les producteurs de la région, jusqu'à maintenant contraints de fabriquer exclusivement des vins AOC (appellation d'origine contrôlée), vont être autorisés à faire un vin de table, le vin de pays de l'Atlantique. "Ce qui a provoqué ces changements, c'est la conviction que le vin de Bordeaux possède toujours les qualités nécessaires pour être le roi des vins", résume Time. | ||
| Hamdam Mostafavi |
03 octobre 2006
Vu sur le net
Le Beaujolais, une région bien française...
Un bon papier à lire sur le site de France-Amérique
16 septembre 2006
Vu dans la presse
Vendanges amères pour les petits bordeaux
Le Figaro.fr du 16/9/06
L'exception française
L'Express du 07/09/2006
Les dossiers de l'express sur l'industrie viticole
07 septembre 2006
Vu dans la presse
L'immobilier guigne les vignes
A quelques centaines de mètres du château médiéval de Montmelas-Saint-Sorlin, une villa de 7,20 m de hauteur sort de terre. Il y a encore un an, des vignes poussaient sur ce terrain du Beaujolais. Mais le propriétaire a préféré se séparer de ses terres pour renflouer ses caisses, vidées par la crise viticole.
De plus en plus de viticulteurs songent aujourd'hui à vendre leurs parcelles situées en zone constructible. « La vigne ne rapportait plus. J'ai décidé d'arracher et de vendre 2 hectares pour rembourser mes dettes », résume Marie-Madeleine Morel, propriétaire de 17 hectares à Montmelas. Le calcul est vite fait : un hectare de vignes AOC se négocie autour de 10 000 e. Le terrain à bâtir se vend cent fois plus cher. Depuis décembre 2005, 430 hectares sur les 22 000 que compte le vignoble ont ainsi disparu. Une pratique encouragée par les organisations viticoles, qui ont adopté un plan d'aide à l'arrachage afin de limiter la surproduction. D'ici à 2008, 3 000 hectares de vignes devraient être supprimés.
Pour l'instant, les constructions restent limitées, toutes les parcelles n'étant pas exploitables. Mais la pression immobilière grandit. « Des villages comme Pommiers ou Lachassagne, à 25 minutes de Lyon en voiture, connaissent une forte augmentation de population. La demande de logement est importante », constate Laurent Dubuy, gérant de l'agence Beaujolais Immobilier, à Villefranche. Pour éviter la spéculation et les constructions anarchiques, le conseil général envisage de préempter des terrains. Un questionnaire a été envoyé en juillet aux maires du Beaujolais. Et grâce aux réponses collectées, le processus devrait être lancé avant la fin de l'année.
Carole Bianchi
20 Minutes du 06/09/2006
Ces vignerons qui prospèrent
"Dans le Beaujolais, vignoble affecté par une crise de surproduction et la concurrence des vins étrangers, il existe des viticulteurs heureux. Ainsi, Pierre-Marie et Martine Chermette, qui exploitent à Saint-Vérand le domaine du Vissoux. Le prestigieux guide de La Revue du vin de France vient de décerner deux étoiles à leur millésime 2005, une première dans le Beaujolais.
« Ça nous encourage. On espère que ça va pouvoir valoriser le vignoble et mieux le faire connaître », commentent, presque gênés, les Chermette. Ils font partie de la cinquantaine de viticulteurs – sur les trois mille du Beaujolais – à ne pas subir la crise. En quelques mois, chacun d'entre eux écoule sans problème un stock supérieur à plus de 100 000 bouteilles. Qualité, originalité et maîtrise des débouchés sont les clés de la réussite de ces vignerons. Tous mettent en avant leur travail d'orfèvre dans les vignes : taille courte pour maîtriser les rendements, enherbement pour gérer les excès d'eau, agriculture raisonnée ou biologique. « Nos vins sont personnalisés, signés », note l'atypique Jean-Paul Brun, qui vinifie en méthode bourguignonne ses morgon, fleurie et moulin-à-vent. « Chaque jour, nous nous adaptons à l'évolution de la vigne. Cela coûte très cher », poursuit Martine Chermette.
Ces viticulteurs au talent reconnu récoltent les fruits de leur patience et de leurs investissements. Certains ont commencé dès les années 1980 à vendre directement leurs vins à de grands restaurants ou à l'étranger, sans passer par un négociant. Grâce à des cuvées originales comme les vieilles vignes, des beaujolais rosés ou blancs, ils ont réussi à fidéliser leur clientèle. Pour Frédéric Sambardier, viticulteur à Denicé, la vente directe, encore peu développée dans le Beaujolais, est une des clés du succès. Aujourd'hui, il passe trois mois complets à l'étranger, dont un aux Etats-Unis. Résultat : 70 % de sa production est exportée. « Je fais du cousu main pour mes clients », note- t-il. Et pour 2007, ce jeune viticulteur qui fourmille d'idées veut ouvrir un gîte pour faire découvrir aux touristes le « riche terroir du Beaujolais ».
Carole Bianchi
20 Minutes du 07/09/2006
En deux papiers, tout est dit...
06 septembre 2006
Vu dans la presse
Les vendanges s'annoncent amères
20 Minutes du 5/9/06

